La page anomalies vous a montré l'absence invraisemblable de jauge malgré les demandes des hommes de l'art, ici on vous montre qu'il ressort des documents fournis que notre attique porte sur les murs voiles et non pas sur les corbeaux comme indiqué par l'expert lors de l'AG en 2021.
Si les murs de l'appartement du 5 ème étage portent directement sur les murs de l'appartement du 4 ème étage et ainsi de suite, il en est de même pour les murs de l'attique qui est au 8 ème étage et qui portent sur les murs du 7 ème étage par le biais du clavetage comme les schémas le montrent et comme les photos le prouvent.
Dit autrement, tous nos étages portent sur des murs voile de 18 cm d'épaisseur, aussi bien le 2ème étage (et tous les étages au dessus de lui) que le 8 ème étage qui est tout seul avec rien au dessus de lui : l'appui se fait toujours sur des murs de 18 cm d'épaisseur en béton armé et la présence ou pas des corbeaux ne change rien au constat : c'est bien les murs qui portent.
NB : les éléments soulignés sont des liens cliquables
Bonus :
Pour justifier la réparation du pied droit, on vous montre le ... gauche
l'expert judiciaire écarte un devis de 90 000 € l'estimant "insuffisamment détaillé" : pour 90 000 € on peut demander les détails au lieu d'évincer le concurrent.
Il y a 3 logements au 8 ème étage constituant l'attique (entourés en rouge) formant un arche au dessus de l'entree (entourée en vert) du batiment 6. Une moitié de l'attique est constituée par un logement qui est traversant et repose seulement sur le toit du batiment 6, les 2 autres logements sont intégralement "dans le vide" et s'appuient sur le batiment 6 d'un coté et sur le batiment 7 de l'autre. Cet attique a donc une moitié constituée apr un grand logement au dessus du batiment 6 et une autre moitié dans le vide constituée apr deux petits logements qui prennent appui sur le batiment 6 et 7. On ne s'interesse qu'à la partie "dans le vide", selon les dessins ou photos, le batiment 6 sera à gauche et le 7 à droite si la vue est depuis le parc (comme ci-dessous) ou l'inverse si le point de vue est depuis la rue.
Attique vue coté parc :
L'attique (au dessus de l'arche entourée en vert) recouvre une partie du bâtiment 6 puis se lance dans le vide pour prendre appui sur le bâtiment 7. C'ets détaillé en page 7 du rapport "Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA"
(Attique vue coté parc)
Nous allons maintenant examiner les documents techniques fournis. Ci dessous la page 13 du même rapport :
(Attique vue coté parc)
Nous allons maintenant examiner les appuis de cette attique. (Y a 2 logements, on parlera d'attique pour simplifier).
Il y a un appui à gauche sur le mur voile du bâtiment 6. (On dit "mur voile" ou "voile béton") et il y a un appui sur le voile du bâtiment 7. Dans le détail, voyons les plans de conception tels que fournis par le rapport qui ne fait état que de problèmes d'appuis sur le seul bâtiment 7 (sur le voile béton file 18 qui est le pignon du bâtiment 7) tel qu'il résulte de la page 75 du rapport.
En page 117 du "Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA" nous trouvons le schéma de principe d'ensemble :
Nous avons entouré l'endroit ou l'appui est contesté, c'est bien l'appui sur le bâtiment 7.
(Attique vue coté rue)
Observez la numérotation en file. On est en appui sur les files 16 et la 18 et comme expliqué plus bas, on renforce l'appui sur la file 18.
On agrandit la zone d'appui en file 18 (mur pignon du batiment 7) :
On voit que l'appui ne se fait pas sur le corbeau mais sur le corbeau ET LE VOILE.
Cela se vérifie également sur les photos mais l' expert a prétendu que l'attique ne portait que sur le .... corbeau.
En page 34 du "Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA" nous trouvons le dessin théorique de cet appui.
(Attique vue coté parc)
On voit bien que c'est le clavetage qui porte sur le voile et qui porte même beaucoup plus sur le voile que sur le corbeau.
En page 18 du "Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA", c'est bien plus précis. On le répète, le clavetage est le massif coulé en béton armé qui solidarise la totalité des éléments en béton armé préfabriqués qui constituent l'attique.
L'attique est constitué d'éléments en béton armé précontraint fabriqués en usine :
deux poutre de rives qui vont du bâtiment 6 au 7. L'une porte le mur façade coté rue et l'autre coté jardin.
un plancher béton (dit alvéolaire) qui va lui aussi du bâtiment 6 au 7.
Ces éléments préfabriqués sont solidarisés ensemble sur place par un clavetage (expliqué ici), on coule un béton qui va lier toutes les armatures des élements du plancher ce qui forme aux extremites du plancher un massif de béton de 30 cm par 30 cm (appelé clavetage) qui solidarise ensemble toutes les dalles de planchers avec également les deux poutres de rive.
Les schémas d'exécution et les photos faites, la partie de l'attique qui porte sur les voiles est bien le CLAVETAGE et ces clavetages PORTENT essentiellement SUR LE MUR (le voile béton) même si on constate l'existence de corbeaux.
Ci-dessous, on a détouré en vert la structure en béton armé de l'attique et en bleu, la structure béton du bâtiment 7 qui sert d'appui. Entre la partie verte et la partie bleue, existe un joint de dilatation car il n'y a aucune liaison mécanique entre l'attique et le bâtiment 7, l'attique est bien simplement posé en appui sur le bâtiment 7 mais de l'autre coté, batiment 6, il est lié mécaniquement au voile béton.
encore un autre schéma page 20 qui le confirme, c'est inversé car vu du coté opposé mais vous constatez que c'est le clavetage qui porte et rien ne permet de comprendre que le corbeau serait une nécessité. Ceci explique le manque TOTAL d'inquiétude de SOCOTEC par rapport à notre prétendu désordre qui n'est ne peut être un désordre que quand on a mesuré une ÉVOLUTION, on le répète encore une fois.
Merci d'apprécier ci-dessous une des photos qui a généré les pires alertes suite à des fissures dites normales au bout de 15 ans et à surveiller (page 15 du rapport Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA) Il s'agit du mur voile (file 18) du batiment 7 vu depuis le parc.
On retrouve la meme photo mais légendée en page 35 du meme rapport et il est ilportant de noter qu'aucun carrelage n'est décollé entre la poutre de rive et le béton de clavetage témoignant qu'aucune fissure n'existe a cet endroit là et que le clavetage fonctionne parfaitement : clavetage et poutre sont monobloc
Pour bien comprendre ce qu'est le clavetage, vous avez un exemple ci-dessous après mise en place des éléments préfabriqués et AVANT de couler le béton du clavetage. On comprend que le clavetage lie tous les éléments (ici, les elements d'un plancher alvéolaire) puis portera sur le mur (ici, c'est une simple poutre qui ne porte que le clavetage et aucunement le plancher alvéolaire de manière directe. Sur le principe rien ne justifie le corbeau, y en a pas et c'est le mur qui porte tout par le biais du clavetage)
Les éléments préfabriqués ont au bout les fers qui dépassent toujours pour permettre l'assemblage et la liaison avec le béton et les ferraillages perpendiculaires.
sur le schéma ci-dessous, on voit encore que le clavetage (qui liaisonne tous les éléments) porte essentiellement sur le voile béton et très peu sur le corbeau. Ce n'est pas parceque le corbeau laisse apparaitre une fissure normale (car non évolutive à ce jour) qu'on est en droit de laisser dire que le mur ne porte pas et qu'il y a danger.
en page 29 du "Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA", un schéma de principe vous explique le clavetage sans mentionner où est le ..... clavetage.
(Attique vue coté rue)
L'attique est constituée d’éléments en béton armé précontraint préfabriqués en usine :
les éléments du plancher alvéolaire (en vert)
les deux poutres de rive (couleur bleu ciel).
les éléments de façade de l'attique (pas dessinés ici) boulonnés sur les poutres de rive et qui contiennent les fenetres.
Les murs voiles béton (en orange) sont les murs des pignons du batiment 6 et du batiment 7.
Les murs voiles béton (en orange) sont les murs des pignons du batiment 6 et du batiment 7.
On retrouve les deux poutres de rive (couleur bleu ciel).
Une poutre coté rue et une coté parc. Viennent se poser sur elles, les éléments préfabriqués de facade (non dessinés) qui contiennent les fenetres des logements en attique.
Le plancher alvéolaire (en vert) qui est livré en plusieurs troncons assemblés de 60 ou 80 cm de large et d'environ11metres de long.
On a dessiné en rouge les clavetages qui sont les massifs en béton armé de 30 x 30 largement ferraillé coulé sur place et qui solidarisent les éléments préfabriqués en usine.
nous avons fait expres de ne pas dessiner les corbeaux filants pour bien vous montrer que conformément aux plans de rélaistaion et conformément aux photos :
1/ ils ne servent à rien pour expliquer nos questions et les anomalies observées
2/ si les murs de l'attique avaient été à l'aplomb des murs de soutien (comme il en est pour tous les étages inférieurs) ils auraient appuyés directement dessus alors que dans notre cas ils appuient par le biais d'un massif beton appelé clavetage.
En page 29 du Rapport GEOTEC - diagnostic structurel - Procédure AXA , on aborde l'une des poutres de rive d'un format 70 x 20 (mais dessinée au format 65 x 20 !?!) et qui repose sur le batiment 7 d'un coté et sur le batiment 6 de l'autre. Ces poutres de rive (en bleu sur les dessins ci-dessus) vont supporter les murs préfabriqués constitutifs des façades et qui contiennent les fenetres. Vous pouvez lire le rapport dans tous les sens, strictement rien ne permet de mettre en cause la fragilité de cet élément en beton armé précontraint fabriqué en usine.
A nos frais, il y a été procédé des essais :
" des investigations ont été réalisées au droit des zones suivantes :
- RECO4 : Sondages destructifs et auscultation pachométrique au droit de la poutre de façade OUEST (coté parc)"
On a bien vérifié que les ferraillages étaient bien disposés là ou il fallait grace au pachometre, qui est un detecteur de metaux amelioré qui peut meme indiquer le diametre des fers, et on est allé cassé le béton pour vérifier le diametre des fers !! Alors que la technqiue permet de le faire sans détruire quoi que ce soit.
Il n'en a pas moins été effectué des essais destructifs qui ne peuvent que fragiliser cet élément essentiel de l'ouvrage. C'est tout simplement sidérant et incomprehensible. Le pachometre permet de localiser les barres de ferraillage et permet aussi de déterminer le diamètre des ferraillages mais tout le monde peut constater qu'aucune photo des poutres de rive ne permet de mettre en cause la moindre fissure sur les deux poutres de rive : celle coté rue ou celle coté parc.
Vous trouverez dans la caracteristiques d'un pachometre à beton de précision page 4 l'information suivante :
"plage de mesure diametres barres : de 5 à 50 mm sur 21 valeurs (de diametres de fers à beton 6, 8, 10, 12, 14, 16, 20, etc ... )"
Pourquoi alors avoir casser partiellement la poutre juste pour vérifier le diamètre des armatures en béton ?
extrait notice du pachometre :
Si vous avez lu la page AG 2021, anomalies , qui vous a apporté les preuves que :
SOCOTEC n'est pas inquiet et dit :
que les fissures sont le "résultat d'un fonctionnement normal" (du béton armé) donc inévitables
que c'est l'EVOLUTION (éventuelle ou pas) des fissures qui indiquera si il y a un désordre
que si on a un doute sur une fissure, il faut alors surveiller grâce a une instrumentation. (jauge,témoin, etc ..)
que GEOTEC a fait la même préconisation sur la mise en place de jauge
que METHODE & SYNTHESE avait fait la même préconisation sur la mise en place de jauge
Cela fait trois bureaux de contrôle qui nous disent qu'il faut suivre et mesurer pour savoir si il y a une évolution.
que dans les dossiers fournis, RIEN ne met en évidence la moindre évolution et pour cause, rien n'a été mis en oeuvre pour cela
que faire croire que ce sont les corbeaux qui tiennent alors que tous les schémas et toutes les photos montrent que les clavetages sont bien à l'aplomb des murs (voiles) de soutènement
et qu'au bout de 15 ans, ces clavetages ne montrent aucun signe de faiblesse.
On est en droit de douter du bien fondé de manœuvres qui de manière honteuse en AG ont joué que sur deux peurs :
"attention ça va tomber" et "on va demander un arrêté de mise en péril à la mairie".
Par ailleurs, on a noté que dans la procédure en cours, aucun des dossiers qui nous a été fournis dans le dossier de l'expert n'a fait l'objet de la moindre lecture des parties adverses ni du moindre commentaire de quiconque dans la mesure ou les parties n'ont rien à se reprocher et se savent à l'abri derrière une garantie décennale.
L'avocat a tout à fait le droit de nous dire que l'on va gagner dans la mise en cause de garanties en dehors de la période décennale, là n'est pas le problème, encore faudrait il que tout le monde sache que les dossiers fournis ne prouvent rien, se contredisent gravement et n'ont été vus par aucune partie adverse.
Ce qui ont du temps a perdre verront également qu'il est préconisé de mettre éventuellement des filets pour prévenir de la chute de carrelage de 3.3 grammes mais que rien n'est préconisé pour interdire l'usage de l'entrée 6 alors qu'on parle de la chute de ...l'attique.
Le conseil syndical a même envisagé de fermer les entres 7, 8 & 9 obligeant de passer par la ... 6, juste au dessous de l'attique !!
Y a t'il un pilote dans l'avion ?
Les TROIS préconisations de mettre un dispositif témoin ou une instrumentation de mesure (jauge SAUGNAC) sont les préconisations de base pour suivre un désordre suspecté.
Comme indiqué par le devis de SORREBA voté pour le renforcement des appuis, on ne renforce que les appuis sur le batiment 7. (file 18). Page 163 de la convoc d'AG:
Dans le rapport de METHODE & SYNTHESE qui était joint à la convocation d'AG en page 146 figure la photo sur laquelle on peut lire: "la rupture des appuis n'est pas loin". La photo ci-dessous a été faite file 16 (regardez le schéma en coupe juste après)
Cette photo ci-dessus cherche à prouver qu'une partie du logement au dessus du vide s'affaisse par rapport à l'autre partie qui est stable parce que posée sur le bâtiment 6. Cette photo montre des fissures qui sont donc à l'aplomb de l'appui sur le bâtiment 6 (file 16) or on renforce l'appui sur le bâtiment ..... 7 donc file 18 !
Le document ci-dessous explique que la photo ci-dessus n'a pas été faite dans le cercle bleu mais dans le cercle rouge indiqué ci-dessous or c'est l'appui dans le cercle vert qui est renforcé.
On fait donc une photo à droite pour vous montrer qu'il faut réparer à ... gauche. Alors, elle n'est pas belle la vie ?
schéma en coupe des logements en attique
On a entouré ci-dessus en rouge la zone prise en photo et en vert la partie renforcée (file 18).
C'est encore plus clair en page 145 de la convocation d'AG avec la photo extraite ci-dessous l'indique : "appui file 16", donc appui sur le batiment 6 alors que l'on renforce l'appui sur le batiment .... 7, (file 18)
Dans ce rapport de 16 pages de METHODE & SYNTHESE qui est joint à la convocation, AUCUNE PHOTO ne montre l'appui sur le batiment 7 dont on a voté le renforcement : pourquoi ?
Qu'un devis soit écarté car trop cher peut se comprendre mais écarté car "nous parait insuffisamment détaillé" étonne. 1/ Est ce que pour des sommes de 90000 € l'expert judiciaire ne peut pas simplement demander un devis plus ... détaillé ?
2/ Comment comparer deux devis si on ne connait pas les prestations fournies ?
Ci dessous, l'avis de l'expert judiciaire (page 2 de son rapport du 16 novembre 2021 ) sur les devis de renforcement de l'appui de l'attique :
La Mairie de Bordeaux prendra un arrêté de péril au vu d'un rapport (l'avant dernier) et il a été impossible d'ouvrir les yeux du responsable sur l’absence totale de contradicteurs dans la constitution de ce rapport.
Des jauges seront enfin mises en place, elles ont une précision de 3 micros et lisibles à distance sur mon téléphone. 🥳
Le 16 juin 2023 un tremblement de terre a secoué assez sérieusement Bordeaux, magnitude 5,3 mais rien n'a bougé chez nous alors qu'on nous parlait de péril imminent. Les courbes montrent un déplacement micrométrique du aux dilatations parfaitement similaires au courbes des jours précédents ou postérieurs.
La Mairie de Bordeaux prendra un arrêté de péril au vu d'un rapport (l'avant dernier) et il a été impossible d'ouvrir les yeux du responsable sur l’absence totale de contradicteurs dans la constitution de ce rapport.
Des jauges seront enfin mises en place, elles ont une précision de 3 micros et lisibles à distance sur mon téléphone. 🥳
Le 16 juin 2023 un tremblement de terre a secoué assez sérieusement Bordeaux, magnitude 5,3 mais rien n'a bougé chez nous alors qu'on nous parlait de péril imminent. Les courbes montrent un déplacement micrométrique du aux dilatations parfaitement similaires au courbes des jours précédents ou postérieurs.
j'avais sur mon smartphone l'appli de lecture des jauges connectées.