Offrir une lecture chronologique de l'affaire et mettre en évidence des revirements étranges.
31 décembre 2007 réception de la résidence (à qqs mois près)
1er décembre 2017 : AG et élection et président du conseil syndical Mr David LEGROS qui habitait déjà sur place
La lecture de la convocation d'AG 2017 montre qu'aucun travaux de réparation n'est programmé en 2017 sauf remplacement moquettes. L'année 2018 va se reveler extremement catastrophique en terme de réparations à faire, juste après la fin de la garantie décennale c'est vraiment ballot ! REVIREMENT étonnant en quelques mois.
31 décembre 2017 fin de la garantie décennale et apparition dans les mois qui suivent de SIX anomalies.
12 décembre 2018 : L'AG vote la résolution 11 (PV d'AG page 7) pour effectuer 13959 € de travaux avec ... SORREBA pour la "réparation de la fuite dans le parking en sous sol", juste après la garantie décennale.
La même AG du 12 décembre 2018 vote la résolution 13 (PV d'AG page 8) pour des travaux avec SORREBA pour 29469 €, juste après la décennale.
La même AG du 12 décembre 2018 vote (résolution 16 (PV d'AG page 9) une expertise béton pour 11400 € à METHODE & SYNTHESE et 3 semaines après, le 7 janvier, on demande au juge la nomination d'un expert judiciaire qui doit mener ses propres recherches.
Pourquoi payer une étude si on demande après au juge de nommer un expert judiciaire pour conduire les expertises ?!?
Comment comprendre que cette étude béton commandée pour 11400 € à METHODE & SYNTHESE puisse apparaitre en page 34 de la convocation d'AG 2020 ventilée en DEUX fournisseurs ainsi :
12 decembre 2018, l'AG vote la résolution 15 d'aller en justice (voir ci-dessous, page 9 du PV d'AG de 2018) sur les problèmes suivants : fuites sous sol, canalisations, étanchéité balcons, asphalte, trottoir, espaces verts, pied de la façade soit six anomalies qui sont apparus d'un seul coup juste dans les mois qui ont suivi l'expiration de la garantie décennale, c'est vraiment ballot pour ne pas dire très couillon : actionner une garantie décennale juste après la fin de la garantie, c'est vraiment curieux d'avoir attendu l'expiration de la garantie, les dommages ne sont pas apparus d'un seul coup.
12 decembre 2018, (le même jour que l'AG ?!?) assignation en référé d'AXA FRANCE IARD
("les copropriétaires seront informés par le syndic" : trompés par CITYA en AG 2020 comme montré plus bas).
Toute partie ou entreprise conviée à l'expertise judiciaire (architecte, contrôleur, exécutants, ingénieurs béton et leurs assurances etc ) mandate son avocat et son expert technique, et l'expert judiciaire nommé par le tribunal organisera les débats et réunions techniques entre les experts de chaque partie pour départager les responsabilités dans le cadre de la garantie décennale.
En tant que plaignant, nous avions nous aussi une avocate et pour la partie technique nous avions METHODE & SYNTHESE.
Vous l'avez compris, l'expertise judiciaire ne traite que la partie technique et AUCUNEMENT de la partie juridique reservée au juge.
La clef de l'affaire :
Si vous êtes mis en cause et que l'expertise technique vous accuse d'un désordre que vous savez hors garantie, vous ne perdez pas votre temps à répondre sur les accusations techniques sachant que le juge reconnaitra que vous êtes hors jeu.
Exemple: l'architecte n'a pas d'expert technique car aucunement responsable de la construction et, après lecture, il ne prend même pas la peine de faire part de son étonnement sur l'absence de jauges alors qu'il m'en fera part dans ses bureaux.
Le seul à avoir intérêt à s'étonner de l'absence de jauge était l'assureur qui savait que désordre ou pas, c'était signalé hors délais donc hors jeu et donc aucune nécessité de vérifier le fondement technique d'une accusation toujours pas démontrée et quoi qu'il en soit, déclaré hors délais.
Le seul problème est qu'un malin bien intentionné prendra la rapport d'expertise plein d’âneries que personne n'avait intérêt à contredire pour faire peur à la mairie en se gardant bien de dire que les allégations n'avaient pas été vérifiés par une partie adverse quelconque. il sera émis un arrêté de péril complètement "pipeau" ce que le tremblement de terre du 16 juin 2023 démontrera grâce à des jauges ENFIN MISES en place et précises au micron : rien n'a bougé.
L'AG de 2022 avait non seulement annulé les travaux mosaïques débiles mais elle avait bien compris que ce dossier "attique" était bidon et elle avait voté une demande de contre expertise que Maeva PEPIN a tout fait pour bloquer.
Lors de l'AG 2018, nous avons engagé 13959 € de travaux avec ... SORREBA, 29469 € encore avec SORREBA et 11400 € d'étude béton à ...METHODE & SYNTHESE.
soit 54828 euros de notre poche !
7 janvier 2019 audience TGI
4 février 2019 expert judiciaire attribué par le juge. Ordonnance - N° 19/213 - RG N° 18/2177 (extrait de la note 2 de PRADOS)
"Selon l'article 145 du code de procédure civile, s'il existe un motif légitime de conserver d'établir avant tout procès la preuve des faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, des mesures d'instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, notamment en référé.
L'application de ce texte n'implique aucun préjugé sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes formulées ultérieurement ou sur la responsabilité ou la garantie des personnes appelées comme partie à la procédure ni sur les chances du procès susceptible d'être engagé. Il suffit de constater qu'en procès est possible, qu'il y a un objet et un fondement suffisamment déterminés, qu'il est justifié de motif légitime. Il ressort des pièces produites, et notamment des différents procès-verbaux de constat, que la demande d'expertise est fondée sur un motif légitime puisque le litige revêt des aspects techniques qui nécessitent le recours à une telle mesure. "
21 fevrier 2019 visite sur place avec la nacelle (1ère fois avec la nacelle) :
de SOCOTEC "à la demande de SORREBA"
et de METHODE & SYNTHESE "à la demande de CITYA"
Ils ont loué une nacelle à nos frais pour atteindre l'attique à 21 metres du sol et faire tout un tas d'inspections visuelles mais ils n'ont pas pensé à apporter des jauges pour pouvoir les poser pour pouvoir surveiller l'évolution des fissures suspectées. C'est vraiment vraiment ballot ! Une jauge coute 9 € mais on n'a pas pensé à en mettre.
METHODE & SYNTHESE écrira en page 13 de leur rapport du 10 avril suite à cette visite :
"nous conseillons de procéder à une surveillance de ces fissures". (photo ci-dessous)
La surveillance se fait en posant des jauges SAUGNAC qu'on pose à cheval sur une fissure pour en suivre l'évolution éventuelle en allant les lire au bout de 3 ou 6 mois comme expliqué ici.
(Deux ans après, le 8 mars 2021, ils vont relouer une nacelle, toujours à nos frais, et ils vont ENCORE oublier de poser des jauges SAUGNAC !)
25 mars 2019 : rapport SOCOTEC : "fissures .. résultent d'un fonctionnement normal ...ne représentent pas un danger immédiat ...procéder à une surveillance". (la surveillance se fait par la pause de jauge)
27 mars 2019 Réunion d’expertise N° 1
10 avril 2019 (1) Rapport METHODE & SYNTHESE : ".fissures ... vraisemblablement liées à fonctionnement normal .... ne représentent pas un danger immédiat. ... procéder à une surveillance..."
17 avril 2019 Réunion d’expertise N° 2
24 avril 2019 Réunion d’expertise N° 3
30 septembre 2019 Ordonnance commune - RG N° 19/1071 et Ordonnance commune - RG N° 19/1456
25 & 26 novembre 2019 visite sur place de METHODE et SYNTHESE
29 novembre 2019 : rapport suite à cette visite de (2) METHODE ET SYNTHESE qui écrit en page 4 :
"les desordres se localisaient (lors de la visite de mars 2019, c'est en fait celle du 21 février) au niveau de l'entrée 6 pour le logement en attique"
Soyons attentifs ! Ce rapport du 29 novembre dit donc qu'il aurait été vu des désordres en mars. Lisez le rapport du 10 avril qui fait suite à cette visite du 21 février, c'est ABSOLUMENT FAUX, jamais ce rapport d'avril n'a signalé un quelconque désordre au niveau de l'attique !
extrait ci-dessous du propos mensonger :
c'est assez facheux qu'aucun désordre ne soit signalé au niveau de l'attique dans le rapport du 10 avril 2019 qui faisait suite à la visite du 21 février 2019 et qui écrivait :
"fissures liées vraisemblablement à un fonctionnement normal de la structure. Nous conseillons de procéder à une surveillance"
(avec des jauges). On rappelle que c'est l'évolution de la fissure qui dira si c'est un désordre ou pas.
Une fissure normale en février est bien prétendue, en novembre, avoir été un désordre mais c'est pas fini.
dans ce rapport de novembre, en page 8 (photo ci-dessous) on lit les préconistaions suivantes : "controle de l'évolution des fissurations sur poutres du logement en attique" . Les désordres ont disparu par magie et on réclame à nouveau la pose de jauges pour controler/surveiller: retour à la case départ, il faut bien poser des jauges.
REVIREMENT étonnant en quelques mois et revirement MEME dans le rapport.
Comment un rapport du 29 novembre 2019 qui ne préconisait aucune autre urgence que celle d'étayer les poutres décoratives des balcons et aucun désordre sur l'attique, peut quelques jours après, aboutir à l'évacuation des logements en attique ?
Quelles sont les données techniques subitement apparues qui ont pu permettre de justifier une évacuation des logements ?
13 décembre 2019 (3) signalement à la mairie d'un danger par le bureau METHODE & SYNTHESE
13 Décembre 2019 GEOTEC visite appartement 230 – Bâtiment 6 – R+8 attique
17 décembre 2019 (4) retrait signalement danger à la mairie par le bureau METHODE & SYNTHESE REVIREMENT étonnant en quatre jours.
17 décembre, on signale en mairie qu'il n'y a plus aucun danger et le même jour, on trouve ceci dans la chronologie établie par l'expert judiciaire dans sa note 2 en page 42 (photo ci-dessous), il écrit :
"17 décembre : Maitre LATAPIE-SAYO (notre avocate) ...signale.. les désordres déjà signalés s'aggravent" et "la sécurité des occupants est mise en jeu" à cause de "désordres structurels graves".
Les désordres structurels ne peuvent etre ceux des poutres décoratives des balcons car ces poutres sont décoratives et non structurelles. Les desordres ne peuvent etre les mosaiques pour la meme raison, les désordres ne peuvent etre que celui des appuis structurels de l'attique. Pourquoi alors avoir supprimé l'alerte en mairie si la sécurite des habitants est mise en jeu ?!?
le lendemain 18 décembre : convocation des parties "en URGENCE sur site pour constater l'aggravation des désordres"
19 décembre 2019 : Réunion d’expertise N° 4 pour "Constatation en URGENCE ... de l'aggravation apparemment importante et continue des désordres des trottoirs afin de vérifier la sécurité des passants".
Résumé : Le 17, (après avoir alerté la mairie le 13 !!), on retire l'alerte en mairie mais par contre on ... alerte l'expert judiciaire d'une "situation extremement préoccupante" pour des désordres ... STRUCTURELS graves qui concernent les .. OCCUPANTS, désordres qui deviennent le 19 des désordres... NON STRUCTURELS du trottoir et NON limité aux occupants mais à tous les ... PASSANTS.
Le seul "désordre" structurel ne peut être que celui des appuis de l'attique car les carrelages, les poutres décoratives des balcons et les trottoirs n'ont rien de structurel et on finit par préciser qu'il ne s'agit que des .... trottoirs.
Pourquoi alors avoir fait évacuer les logements en attique si les seuls désordres sont les trottoirs ?
31 décembre 2019 : évacuation logements en attique par l'expert qui écrira dans sa lettre (cliquez ici) le 28 avril 2021:
"En réponse à votre courrier, dans le prolongement de la réunion tenue le 26 avril 2021, et dans l’intérêt notamment des copropriétaires des logements situés en attique, nous vous confirmons effectivement que la décision de libérer les lieux fin décembre 2019 était nécessaire après inventaire des risques potentiels identifiés à l’époque."
L'expert judiciaire dit qu'il fallait en décembre 2019 évacuer (5) REVIREMENT "après inventaire des risques potentiels identifiés à l'époque" Lisez ce qui suit ci-dessous et vous verrez que :
le 9 janvier 2020 GEOTEC ne sait pas se prononcer à ce stade et que
le 6 aout 2020 GEOTEC fait un devis pour la pose d'une instrumentation de mesure, pose attendue depuis ... mars 2019.
On se moque de qui ? L'expert fait évacuer sur quelle base si les jauges ne sont pas posées ?
9 janvier 2020 (6) REVIREMENT Rapport GEOTEC : "à ce stade, on ne peut pas statuer" AVIS CONTRAIRE à L'EXPERT JUIDICIAIRE . Le rapport préconise la "Mise en place d’une instrumentation avec capteurs à acquisition de données pour déterminer les mouvements sur appuis de la poutre de rive en façade OUEST et des dalles alvéolaires." et précise : "A ce stade du diagnostic et compte-tenu des informations en notre possession, nous recommandons de réaliser des sondages destructifs afin de s’assurer de certains points structurels par rapport aux plans d’EXE afin de pouvoir nous prononcer sur la tenue des éléments structurels."
30 juin 2020 réunion d'expertise avec l'expert judiciaire
2 juillet 2020 : suite à la réunion, lettre de notre avocate à CITYA où on apprend :
la disparition d'un désordre car cette fissure en sous sol n'est finalement pas un problème,
fissure qui, selon l'expert judiciaire, existait à la réception même de l'ouvrage en 2007 soit il y a .... 13 ans.
Par quel mystère on peut certifier l'existence d'une fissure 13 ans en arrière ?!?
on apprend que CITYA, par ses dénégations, s'entêtait à y voir un désordre,
finalement des jauges seront posées sur une fissure que trois experts négligent unanimement !
Dégustez la page 2 de cette lettre :
La même lettre indique que : lors de la réunion du 30 juin 2020,
"la problématique « béton et ferraillage » qui affecte tout le bâtiment D a été survolée d’où réellement l’utilité de mandater la société METHODE &SYNTHESE pour réaliser un constat visuel des désordres avec rapport de synthèse et analyse des risques. Nous gagnerons en temps et en efficacité (SIC).
L’expert s’est toutefois rendu dans l’un des appartements en attique pour finalement suggérer de minorer les chefs de mission de l’entreprise GEOTEC."
Un expert judiciaire nommé par le tribunal le 4 février 2019 ne visite les logements en attique que le 30 juin 2020 ? Soit 15 mois après ? Après avoir rédigé des chefs de mission qu'il se voit contraint de réduire ?!?
Il serait intéressant de connaitre les chefs de mission qu'il a pu imaginer nécessaires avant même de visiter les logements.
6 aout 2020 : devis de GEOTEC qui mentionne dans son devis en page 27 : "instrumentation - option" ce qui veut dire qu'à cette date, soit plus d'un an après les premières inquiétudes, GEOTEC ne sait toujours rien de nos fissures en attique, et pour cause, rien n'a été fait pour les mesurer ! Les logements ont été évacués depuis décembre.
8 septembre 2020 Réunion d’expertise (N°5) PRADOS Note 2
11 septembre 2020 Visite sur les lieux (N°6)
15 décembre 2020 AG élection de SERGIC, en page 104 & 105 de la convocation d'AG, CITYA nous résume la procédure ainsi :
le juge a accepté la nomination d'un expert judiciaire en charge de mener les investigations
CITYA écrit avoir commandé, "à son initiative", donc pas à l'initiative du juge ni de l'expert, un diagnostic.
avril 2019 rien d'alarmant, 7 mois après, situation aggravante !
CITYA résume la situation en page 104 de la convocation d'AG du 15 décembre 2020 : "Les désordres ... au niveau de l'entrée 6 pour logement en attique. Une surveillance était simplement préconisée" (on le répète, la surveillance se fait par la pose de jauge.) Puis CITYA dit qu' "une visite des lieux a été organisée le 25 novembre 2019 et un nouveau rapport a été établi le 29 novembre 2019. Les conclusions de METHODE & SYNTHESE font état d'une aggravation des points soulevés dans le précédent rapport".
CITYA a bien écrit :
Relisons les écrits de CITYA :
"Ce rapport n'était pas alarmant à cette date (d'avril 2019)". VRAI
"Les désordres en façade se localisaient sur le batiment D, au niveau de l'entrée 8 pour les poutres" VRAI , les poutres décoratives de balcon
"et au niveau de l'entrée 6 pour le logement en attique". FAUX, simple fissure qu'on ne peut qualifier à ce stade de désordre.
"Une surveillance était simplement préconisée". VRAI mais surveillance par jauge ou instrumentation qui ne sera jamais posée
"Dans le cadre de cette "surveillance", une visite des lieux a été organisée le 25 novembre 2019 et un nouveau rapport a été établi le 29 novembre. Les conclusions de Methode & Synthese font état d'une aggravation des points soulevés dans le précédent rapport." FAUX, il y a bien aggravation pour les poutres mais pas pour l'attique !
Le rapport de Methode & Synthese que vous pouvez lire ici indique bien (page 4) DEUX "désordres" : les poutres des balcons et l'attique.
Sauf que vous pouvez lire le rapport DIX fois, le rapport ne constate que le VRAI désordre des poutres et ne constate RIEN sur l'attique et c'est normal, aucune jauge n'ayant été posée, rien ne permet de savoir si il y a évolution ou pas. Le rapport se contente de répéter encore une fois en novembre 2019 comme en mars 2019, qu'il faut contrôler (avec des jauges, des témoins ou une instrumentation) :
Voici en page 8 les conclusions du rapport de METHODE &SYNTHESE du 29 novembre 2019 que vous pouvez lire en cliquant ici.
Paragraphe 4, il est écrit : "controle de l'évolution des fissurations ..... prise de mesure d'urgence si necessaire"
Récapitulons :
29 novembre 2019 METHODE & SYNTHESE dit "qu'il faut controler l'évolution et qu'on prendra des mesures d'urgence si necessaire"
31 décembre l'expert judiciaire a fait évacuer l'attique : sur quelle évolution constatée ?
extrait du rapport de METHODE & SYNTHESE du 27 novembre 2019 :
1/ Un expert qui demande fin novembre un contrôle de l'évolution et un expert judiciaire qui dans la foulée fait évacuer. Sur quelle base technique sachant que le premier expert n'a rien pu affirmer ?
2/ N'oubliez pas que METHODE & SYNTHESE a alerté la mairie le 13 décembre 2019 pour dire qu'il y avait danger et 4 jours après, le 17 ils écrivent pour dire qu'il n'y a plus de danger.
on se moque de qui ?
CITYA nous a trompé, il y a bien desordre sur les poutres mais RIEN sur l'attique. En faisant l'amalgame entre le désordre établi des poutres et les simples fissures de l'attique, CITYA nous a bien trompé.
La complaisance de METHODE & SYNTHESE qui répète à chaque rapport qu'il faut surveiller mais ne pose aucune jauge est étonnante.
Merci de respirer un bon coup, ça décoiffe :
avril 2019, situation normale, à suivre éventuellement,
novembre 2019, (cinq mois après) : le controle d'une éventuelle évolution s'impose selon METHODE & SYNTHESE et
13 décembre 2019, signalement d'un danger en mairie par METHODE & SYNTHESE (revirement),
17 décembre, soit quatre jours après, revirement, retrait à la mairie du signalement de danger par METHODE & SYNTHESE (revirement)
31 décembre 2019 les logements en attique sont évacués par l'expert (revirement)
9 janvier 2020 : GEOTEC précise qu'on ne peut rien dire à ce stade sans investigation des structures (revirement)
Si vous avez le tournis, c'est normal !
Rappel des dates :
10 avril 2019 (1) Rapport METHODE & SYNTHESE : ".fissures ... vraisemblablement liées à fonctionnement normal .... ne représentent pas un danger immédiat. Les deux autres bureaux GEOTEC et SOCOTEC disent pareil, pas de danger.
29 novembre 2019 rapport de (2) METHODE ET SYNTHESE (selon citya) qui indique : "aggravation des points soulevés dans la précédent rapport"
13 decembre 2019
(3) Alerte signalée à la mairie par METHODE & SYNTHESE (sur la base de quel document ?)
visite de GEOTEC sur place
17 décembre (4) retrait de l'alerte danger à la mairie par ...... METHODE & SYNTHESE
31 décembre 2019 : (5) l'expert écrit qu'il fallait évacuer l'attique "après inventaire des risques potentiels identifiés"
8 janvier 2010 seconde visite de GEOTEC sur place
9 janvier 2020 : le rapport GEOTEC mentionne (copie ci-dessous) : "A ce stade du diagnostic et compte-tenu des informations en notre possession, nous recommandons de réaliser des sondages destructifs afin de s’assurer de certains points structurels par rapport aux plans d’EXE (6) afin de pouvoir nous prononcer sur la tenue des éléments structurels."
GEOTEC exige des investigations pour se prononcer, ils écrivent en page 27 :
"la présence de cette fissure, dans la mesure de l’acceptable, est « logique ». Toutefois, des vérifications du bon dimensionnement des poutres de rive et de la bonne réalisation des clavetages sur appuis devront être réalisées"
ils préconisent, afin de savoir :
"Mise en place d’une instrumentation avec capteurs à acquisition de données pour déterminer les mouvements sur appuis de la poutre de rive en façade OUEST et des dalles alvéolaires."
(GEOTEC fournira le 2 aout 2020 un devis avec une option de pose d'instrumentation en page 27 )
paragraphe 3.2 de GEOTEC :
8 mars 2021 expertise judiciaire avec nacelle (2ème fois avec une nacelle, aucune jauge ne sera lue car absente et aucune ne sera posée !), Mr PRADOS & Mr QUENOT note 3 , on trouve redéfini la mission en page 7 et 8 :
9 avril 2021 : rapport GEOTEC diagnostic structurel à la demande de .... SERGIC
15 avril 2021 : rapport METHODE & SYNTHESE (16 pages) qui sera fourni avec convocation AG 2021
26 avril 2021 : réunion d'expertise selon avocate avec
21 juin 2021 : audience en référé selon conclusion avocate
15 octobre 2021 : Réunion d'expertise et menaces évoquées par l'expert judiciaire rapportées par notre avocate en page 2:
AG 9 décembre 2021 : En fonction des votes constatés, la résidence deviendrait, à l'insu de l'architecte, un patchwork avec des parties purgées et d'autres carrelées batiment : 1 & 10 refus de purge, purge sur bat 4 à 9. On nous demande de nous engager sur des solutions or nous devons tout d'abord avoir l'accord de l'architecte qui a des droits si on ne veut pas encore y laisser des plumes et très cherement comme expliqué ici.
Pour la liste des anomalies détaillées cliquez ICI et à la fin vous aurez un questionnaire pour laisser votre avis.
Page 10 "L'examen visuel permet de déceler des fissures oblique verticale et horizontale en partie basse de cet ouvrage semblant en suspension dans le vide pouvant laisser craindre un effondrement à terme"
Ayez peur puis page 13, dans les conclusions :
"Des fissures ont été constaté cependant celles-ci sont vraisemblablement liées à fonctionnement normal de la structure elles ne représentent pas un danger immédiat. Toutefois, nous conseillons de procéder à une surveillance de ces fissures."
Page 4, on vous affiche une superbe poche d'argile qui n'a strictement rien à voir avec le sujet et qui est là pour apeurer.
Nous sommes batis 2 à 3 m au dessus de la Garonne sur une éponge profonde qui se dessécherait en étant ..... à 1000 m du fleuve.
En bas de page 4 il est écrit qu'il aurait été constaté en mars 2019 des désordres au niveau de l'attique. Or c'est FAUX, aucun désordre n'a été constaté au niveau de l'attique, il a juste été constaté des "fissures liées à un fonctionnement normal".
Page 7 on apprend que nos bétons se dégradent rapidement et de manière inquiétante.
C'est visiblement très très très rapide car en mars, ils n'avaient rien vu ! Ayez peur.
en page 8, on retrouve dans les conclusions ceci : il faut contrôler !! Même préconisation que celle du 1 er rapport du 10 avril, 7 mois plus tot.
Utilisation d'un vocabulaire catastrophique (suspension dans le vide, effondrement, argile, éponge, sécheresse) sans la moindre observation ou mesure de confirmation.
la simple fissure citée dans le 1er rapport devient un désordre dans le second rapport.
Le 21 février 2019 ils ont loué une nacelle pour examiner les appuis des appartements en attique mais ils n'ont posé aucune jauge et dans le rapport du 10 avril 2019 qui rend compte de cette réunion, ils nous écrivent qu'il faut poser des .... jauges. Alors pourquoi ils ne l'ont pas fait tant qu'ils étaient là haut sur la nacelle ?
Le 25 novembre 2019 ils retournent visiter pour écrire dans leur rapport du 29 qu'il faut controler l'évolution donc suivre avec des jauges.
Le 8 mars 2021 ils remonteront avec la nacelle mais ne vont toujours pas poser de jauges.
Il faut etre clair : Tout porte à croire que nous avons été le jouet de certains et que RIEN n'a été controlé.